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 Do it again, and again till you say my name. - Léo & Eileen

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Bloody Mary
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Bloody Mary
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MessageSujet: Do it again, and again till you say my name. - Léo & Eileen   Lun 2 Fév - 0:45

Do it again, and again till you say my name
Eileen & Léo
Premier jour à Ayr. J’ai l’impression de respirer un air plus frais. Les premiers pas en dehors de la gare sont plus qu’agréables. Monsieur Collins a raison, ce changement me fera du bien. Renouer avec ma famille encore plus. Avoir un évènement positif dans ma vie est ce qu’il me faut pour aller bien à 100% même si j’avais déjà retrouvé le sourire quelques jours après la mort de Maxime.

Il faut dire que n’importe quelle femme battue par l’homme avec qui elle vit serait soulagé de ne plus vivre cette pression constante. Mais c’était il y a un an maintenant. Tout ça est derrière moi. J’ai tourné la page Kyrah. Maintenant, je croque la vie à pleine dent. D’ailleurs, je n’hésite pas à passer quelques temps dehors pour me faire de l’argent.

Et je peux dire que ça marche bien. Je me suis faite £ 100 avec mes œuvres. Il y a eu tellement de monde autour de moi que je crois que tout Ayr est au courant de mon arrivée. OK, je l’admets, je suis un peu lancée dans ma folie. J’adore quand on apprécie ce que je fais, c’est tellement agréable. Les gens me compliment, ça me donne envie de réussir dans ce monde.

Pas besoin d’un beau musée.
Pas besoin d’une galerie d’art.
Simplement la rue.

Et comme les plaisirs comme ceux-là ne se font pas seuls. Je retrouve une personne qui m’est chère. Une amie que je retrouve ici. Léo. Oh. Putain. Je sens que les jours à venir vont être pour elle. Je préviens mon frère que je ne serais pas là maintenant. J’ai prévu de faire quelques soirées avec elle. J’ai envie de la revoir.

Les souvenirs animent ma motivation.
Ma motivation – mon énergie.

Je cale mes affaires dans une petite loge de la gare après avoir enfilé une petite robe rouge moulante avec une veste en cuir noire et une grosse écharpe. Des collants noirs protègent mes jambes du froid. Une véritable bombe sexuelle ou presque. Je rejoins mon amie jusqu’à cette boite de nuit. Léo m’a envoyé un message pour me dire qu’elle est à l’intérieur.

La barbe, le videur ne veut pas me laisser entrer !

Dans l’attente, je fume une cigarette. Je retire mon écharpe, mon blouson. Sous l’énervement, je commence à avoir un peu chaud. Il commence à regarder mes formes. Et finalement, il accepte. Ah, les hommes ! Je laisse tout hormis mon argent dans les vestiaires.

Je me paie une coupe, continue de fumer ma cigarette en cherchant Léo. C’est alors que je la vois. J’écrase ma cigarette, vide mon verre puis la rejoint. Je glisse ma main dans le creux de ses reins, débordant à peine sur ses fesses alors que je venais danser avec elle.

Ma main serre un peu sa hanche et je me penche à son oreille : « Tu m’as manqué, putain ! » Encore un gros mot. Mais il intensifiait cette réalité. Ça fait du bien de la voir, sérieusement ! Je me rapproche d’elle pour continuer à danser. Le seul sport que j’ai plaisir à avoir.


Wounds will be healed never totally.
Comment définir le réel ? Ce que tu ressens, vois, goûtes ou respires, ne sont rien que des impulsions électriques interprétées par ton cerveau.
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Tea Party
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Tea Party
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MessageSujet: Re: Do it again, and again till you say my name. - Léo & Eileen   Mar 3 Fév - 17:43

Do it again, and again till you say my name


Ca faisait un petit bout de temps que tu étais arrivée à Ayr avec quelques affaires sous le bras, et ton abruti d’ex avec toi. T’étais bien loin de te douter de tout ce qui allait t’arriver ici, que t’allais t’y sentir aussi vite à ta place. A chaque fois que tu changes de ville, tu disparais d’un coup, sur un coup de tête, et t’as été tellement occupée entre le boulot à trouver en catastrophe, les rencontres improvisées, et les déménagements successifs que t’as un peu oublié de donner des nouvelles, c’est vrai. C’est pour toutes ces petites raisons que t’as été plutôt surprise de recevoir un message d’Eileen il y a quelques jours de cela. Eileen, c’était une belle brune comme tu les aimes qui t’avait fait tourner la tête quelques mois avant que tu ne partes de Londres, et qui arrivait à Ayr. Et elle voulait te voir.

Eileen, c’était quelques mois de passion qui s’étaient terminés en une belle amitié. Une amitié avec quelques rapports un peu ambigus, certes, mais une amitié sincère quand même. T’étais contente de la savoir ici pour quelques temps et t’étais contente qu’elle ait pensé à toi. Un jour, faudra que tu la dessines, Eileen, elle doit être belle couchée sur une feuille de papier. Et pas que sur une feuille de papier, mais là, tu commences à divaguer...

Et ce soir, c’était LE soir, et t’étais aussi excitée qu’une gamine à l’idée de la revoir. Tu lui avais envoyé l’adresse du West of the Moon, parce que c’était l’endroit de la ville où tu aimais le plus danser, et puis de très bons souvenirs te rappellent que voir Eileen bouger est toujours un bon spectacle à admirer. Peu à l’aise en jupe, robe, et autres artifices féminins, t’avais opté pour un pantalon noir en cuir vieilli et usé, qui mincissait encore plus tes jambes interminables déjà très fines, et un top court qui montrait ton ventre plat et musclé, à défaut d’avoir une poitrine généreuse à mettre en valeur. Simple, mais efficace. Tu prends aussi un gilet trop large qui te tiendra chaud le temps du trajet, et te voilà partie.

Tu t’allumes un joint dans la file d’attente, et tu entres comme à ton habitude, avec un sourire et un regard à tomber. De toute façon ils commencent à te connaissent ici, après toutes les fois où tu y as fini. Tu t’installes naturellement au bar, et commande une vodka, que tu sirotes distraitement. T’envoies un message à Eileen pour la prévenir, et recommande un verre. Les clopes s’enchaînent machinalement, de toute façon tu ne les comptes pas. Tu venais juste d’arriver sur la piste de danse quand tu sentis la main d’Eileen dans le bas de ton dos, et son parfum autours de toi.

Tu te retournas, le sourire aux lèvres, et déposais un petit baiser sur sa joue douce, avant de la serrer un peu plus contre toi. « Tu m’avais manquée aussi, putain! » Les gros mots, c’était la base de votre langage, mais tu t’en fichais. La musique étant forte, trop forte, vous ne pouviez vous parler qu’à l’oreille, une proximité qui était loin de te déplaire. « Qu’est-ce que la belle Eileen vient faire ici, alors? Les soirées londoniennes ne te plaisent plus sans moi c’est ça ? ». Tu éclatais de rire, et continuais de danser. C’est fou comme tout ça t’avais manqué.


CODE TOXIC GLAM



Frozen heart.
J'me demande si j'suis normale, si j'viens pas d'une autre planète, si j'parle pas le tamoul ou un autre dialecte indien. J'me demande si quelqu'un pense à moi ce soir si j'm'éteins. Moi j'aimerais bien penser à quelqu'un.
crackle bones.
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Bloody Mary
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Bloody Mary
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MessageSujet: Re: Do it again, and again till you say my name. - Léo & Eileen   Sam 7 Fév - 18:03

Do it again, and again till you say my name
Eileen & Léo
Sensualité, envie… Bien des choses passent dans ma tête à présent que mon corps est près du sien. A vrai dire, il faut se l’avouer, d’avoir Léo contre moi me rappelle des souvenirs plus qu’intenses. J’ai envie de la toucher encore et encore pour m’assurer que ce n’est pas un rêve.
Je pense que je ne me trompe pas, que ce n’est pas le joint ou l’alcool qui me donnent ces images intenses de mon amie, non, c’est la réalité. Mon cœur bats à la chamade avec raison dans ma poitrine. Mais ce n’est encore que l’échauffement.
Seulement quelques secondes…
Puis, des minutes. Mes lèvres sourient avec sournoiserie quand elle me retourne ma phrase. Le bonheur. La joie. Le besoin. Le manque. On se rend compte à quel point quelqu’un nous manque que lorsqu’elles ont disparus de notre vie.
Comme Kyrah…
J’y pense quelques secondes…
Je m’essouffle et enfouis mon visage contre sa peau.
Elle sent si bon, suintante mais toujours une rose. La danse nous emporte, on est belles et je sais qu’on est désirable. Je n’ai pas besoin d’ouvrir les yeux pour savoir que des hommes aiment nous voir nous déhancher l’une contre l’autre.
Ce que je fais là ? Parfois, je me le demande. Dans quelques jours, je vais aller dormir chez mon frère et sa femme. Je vais vivre avec eux pour quelques temps. Je me demande ce que je vais pouvoir faire là-bas, combien de temps il va me supporter. Ces soucis, je les efface pour me concentrer sur Léo. Pour elle ? C’est vrai que…
« J’étais décidée avant de savoir que tu serais là. Mais que tu sois là… ça motive à rester, oui… » Je susurre à son oreille… du moins, c’est assez fort pour qu’elle m’entende, je suppose.
C’est alors qu’un homme se rapproche de nous, plaque ses hanches contre mes fesses. Pour une fois que je regrette d’avoir des formes. Je me sens écœurée parce que je n’en ai pas envie qu’il me touche. Tout comme je n’apprécie pas sa main sur les hanches de mon amie.
Je me décolle légèrement de Léo pour me tourner, le repousser. Il me regarde dans la plus grande incompréhension. Hm… que faire ? Sadique, saloperie de première, provocatrice, j’ai envie de lui faire comprendre que ce soir, c’est Léo ET moi.
Je repose mon regard sur mon amie, glisse mes doigts à la naissance de sa poitrine pour remonter jusqu’à sa gorge en une caresse. Le chemin continue à sa nuque et je glisse mes doigts dans sa chevelure. Nos lèvres se rapprochent, ma langue caresse les siennes avant d’entamer un baiser, langoureux…
Te souviens-tu, Léo, de ces baisers sulfureux ? De ces caresses et ces nuits ensemble ?
Moi, je m’en souviens.
Et c’est un souvenir que j’ai plaisir à raviver. Sous les yeux ébahis du parasite qui finit par comprendre qu’il n’est pas accepté avec nous, nous sommes enfin seules parmi le monde. Entourées mais seules.
Et quand enfin, je me dis qu’on doit respirer un peu, mon regard se plante dans le sien. Les lèvres encore humides, je lui souris :
« Tu fais quoi à Ayr ? Oses me dire que les fêtes sont mieux qu’à Londres. Enfin…si, toutes les deux, c’est toujours mieux ! »
Je me penche légèrement pour la regarder.
J’ai une idée, une envie, un besoin…
« On va boire un peu ? » Un peu plus, pour discuter, pour s’enivrer. Et puis, j’ai chaud.
Léo me donne chaud. Elle est si sensuelle quoi qu’elle puisse dire ou faire. Danser ainsi me rend dingue et pas seulement pour le salut de mon âme. Mon corps a besoin de se rafraichir pour ne pas finir hors-service sous le plaisir de la revoir. J’ai envie d’en profiter… ça fait bien trop longtemps !


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